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Des leçons de lecture et d’écriture venant améliorer leur futur

Des leçons de lecture et d’écriture venant améliorer leur futur

Du berceau jusqu’à l’âge adulte, chaque individu a appris à parler sa langue maternelle, et au fur et à mesure à lire et écrire, naturellement. Toutefois, tous les enfants ne bénéficient pas de cours de lecture et d’écriture.  Selon leur situation familiale ou leurs conditions de vie, cela n’est pas toujours possible. Nous pouvons d’ores et déjà prendre l’exemple de jeunes nigérianes analphabètes. C’est pourquoi, Solenciel propose du soutien scolaire par le biais de différents bénévoles. En revanche, les leçons de lecture et d’écriture exigent énormément de régularité, d’autonomie, et beaucoup de volonté.

I- Des cours de lecture et d’écriture : le b.a.-ba de l’apprentissage

Dans un premier temps, nous repérons les candidates nécessitant des leçons de lecture et d’écriture. Généralement, il suffit de consulter leur test d’entrée et de constater une écriture hésitante ou manquante, ainsi que des réponses inexactes. Ensuite, les intervenantes concernées sont convoquées. L’objectif n’étant pas de les angoisser, mais bien de leur faire comprendre que savoir lire et rédiger leur sera indispensable. Dans leur quotidien ou pour leur réussite professionnelle, tôt ou tard, ce savoir leur rendra un immense service. Par ailleurs, pour travailler à Solenciel, l’un des critères de sélection prévoit la capacité à remplir une fiche de contact, ou encore, l’aptitude à consulter des messages écrits. Il est donc dans leur intérêt d’enrichir leur vocabulaire, corriger leur français, et surtout, pouvoir répondre à une demande écrite.

Pour instaurer de la régularité dans l’apprentissage, les jeunes femmes sont tenues de venir chaque matin, au minimum deux heures. L’équipe assure une présence proche en cas de besoin et leur fournit des exercices. Du reste, l’équipe bénévole se rend également disponible pour enseigner et coacher les apprenantes durant le mois d’août. Bien qu’avec des bases en lecture et  écriture, il n’est pas toujours évident de décoder un mot inscrit en minuscule. De plus, l’apprentissage bascule répétitivement de l’anglais au français. C’est-à-dire que la pédagogie à employer doit jongler ingénieusement entre les différentes prononciations, les acquis et les besoins, différemment d’un programme d’école élémentaire.

II- Les ingrédients indispensables : de la volonté et de la régularité

Tels de jeunes enfants découvrant les sonorités et la lecture syllabique, les jeunes femmes s’exercent à lire, écrire et retenir le découpage des mots. Malgré les quelques notions apprises par le passé, ou durant les années passées en France, les apprenantes ont quelques difficultés à reconnaître les termes, et donc, à les prononcer correctement. Le travail requis prendra du temps, mais avec de la volonté elles y parviendront.

En cultivant leurs savoirs ensemble, à deux, les jeunes élèves s’entraident mutuellement et décuplent leur motivation. Effectivement, en fonction des acquis de l’autre, elles complètent leurs connaissances, tout en réduisant à l’opposé leurs lacunes. Un professeur bénévole est présent à proximité. Il favorise un relationnel de confiance tout en identifiant les progrès. Mais encore, il répond aux questions, encourage à une plus juste prononciation, tout en leur permettant de conserver de l’autonomie dans l’apprentissage. Le secret : de l’écoute, de la pratique et de l’envie.

Dans un deuxième temps, elles ne sont pas les seules à en exprimer le besoin. D’autres candidates au poste de femme de chambre sollicitent actuellement l’équipe.

III- Une vive appétence pour les cours

Les besoins sont divers. Entre autres, l’une désire perfectionner son français en étudiant de façon plus approfondie la grammaire, l’orthographe et la conjugaison. Cette demande implique en retour un professeur disponible. Il doit être capable d’évaluer son niveau, ses manques, et garantir un suivi rigoureux. Une autre est quant à elle terrifiée à l’idée de monter une nouvelle fois sur un vélo. Pour vaincre ses inquiétudes, l’accompagnement devra être aussi déculpabilisant que rassurant. Progressivement, son instructeur lui permettra de prendre de l’assurance. Pour progresser au mieux, il est par ailleurs important de respecter les différentes étapes d’apprentissage. Véritablement, qui pourrait savoir marcher avant même d’apprendre à se déplacer à quatre pattes ?

Par la suite, chacune va acquérir de nouvelles notions via des discutions, des applications, des voyages, ou même, via leur environnement professionnel. Concernant le vélo, il leur fournira un formidable service de déplacement. A défaut de posséder le permis B ou le BSR, elles gagneront du temps vis-à-vis des transports en commun.

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